Parmi les cinq sens, le toucher est un peu mis de côté par les scientifiques. La médecine manque de précisions sur ce thème. Même si les choses évoluent positivement. Les pertes d’ouïe, d’odorat, de goût ou encore de vision sont peut-être plus spectaculaires. Ou plus courantes. Ou jugées plus intéressantes. Ou plus douloureuses. Ou plus risquées pour le patient. Tout autant de causes pour lesquelles le sujet du toucher n’est pas celui sur lequel il y a le plus de recherches.

Pourtant, des centaines de milliers de personnes en France souffrent de troubles du toucher. On appelle cela l’hypoesthésie : c’est le terme médical pour nommer le trouble caractérisé par la perte de la sensibilité tactile. Et c’est un trouble très handicapant. Le bon fonctionnement du toucher est vital pour notre autonomie.

Pour en comprendre les sensations, pensez au moment où votre jambe est engourdie et endormie temporairement (suite à une mauvaise posture par exemple). Votre sensibilité est diminuée quelques secondes. Vous avez l’impression d’être complètement tétanisé, de ne pas maîtriser vos gestes, de devoir rester immobile. Imaginez que ce trouble perdure dans le temps. Que votre main soit aveugle. Qu’elle ne reconnaisse plus les textures, les formes, les sensations, les frottements … Vous ne pouvez plus tenir des objets, écrire … Votre main n’est plus sensible au chaud et au froid, vous risquez de vous blesser. Vous pouvez être diminué dans vos rapports sociaux et dans votre sexualité, dans lesquels le toucher joue un rôle clé. Même marcher et vous alimenter peuvent être altérés.

C’est pour imaginer des solutions pour combattre les troubles du toucher que WENS a fait de ce sujet l’objet de ses recherches. En effet, jusqu’à présent, pour accompagner les patients, les professionnels de la rééducation que sont les kinésithérapeutes et ergothérapeutes n’avaient que deux solutions. Soit imaginer eux-mêmes des protocoles « faits maison » : balles à picots, pâtes à malaxer, jeu de ressorts, graines dans un pot etc. Soit investir dans des équipements très coûteux. Mais pas de solution professionnelle et accessible.

En partenariat avec un laboratoire de recherche, WENS a déposé une solution brevetée : un gant de rééducation à picots pour développer les capacités tactiles de la main. Il s’utilise en coordination entre le professionnel de santé et le patient. Les exercices peuvent être pratiqués en toute autonomie à domicile. Le milieu aquatique est nécessaire (un bac d’eau suffit) pour démultiplier les effets des picots et bénéficier des avantages de la balnéothérapie comme la relaxation ou l’amélioration de la circulation sanguine. C’est la répétition de mouvements simples (5 minutes 4 fois par jour) qui va créer la dynamique nécessaire pour stimuler les récepteurs du tact et entraîner à nouveau la main (ou plutôt la partie du cerveau qui est associée au toucher) à ressentir des sensations.

Si votre hypoesthésie est provoquée par une maladie (AVC, diabète, syndrome du canal carpien etc.), il faut bien entendu vous faire soigner pour votre maladie et réaliser avec un professionnel un bilan de sensibilité. Mais l’utilisation régulière du gant WENS vous permettra de lutter contre la conséquence : la perte de la sensibilité tactile. Avec WENS, la rééducation tactile peut se prendre en main.

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